J'ai remarqué que sur le forum on parlait musique, cinéma, mais pas littérature. Alors j'inaugure, le premiers sujets pour les "amoureux de la lecture" ...enfin non, même pour ceux qui ne le sont pas, je ne le suis pas moi-même, mais pourtant certains livres me font vibrer.
Alors si jamais un livre vous as marqué, vous as ému, vous a choqué ou quoi que ce soit d'autre, venez nous en parler ici, partagez vos impressions et conseillez nous des lectures. De même pour les auteurs.
Personnellement j'aime beaucoup Anna Gavalda. Elle a une façon d'écrire bien à elle, c'est original, et ce n'est pas ennuyant, pas barbant. Elle ne recherche pas à faire des phrases toutes belles toutes compliquées avec des mots inconnus pour qu'on ne comprenne rien à ses phrases et que ça paraisse plus "intellectuel", elle a une façon d'écrire moderne, simple, qui fait qu'on a envie de la lire.
J'ai lu deux livres d'elle, je les ai adorés tous deux. (j'avoue même avoir pleuré)
le premier était ensemble c'est tout, 610 pages qui valent le coup. Au début je me suis dit: "oh non il est trop gros j'aurai jamais le courage de tout lire", mais j'ai trés vite été prise dans le roman, je l'ai dévoré en à peine 4 jours. C'est une histoire trés émouvante et prenante, avec des petites histoires de personnage qui se mêlent, qui fait qu'on s'attache beaucoup à eux.
Le deuxième que j'ai lu: je l'aimais
une petite présentation qui n'est pas de moi:
Parce que sa belle-fille est malheureuse, Pierre Dippel, soixante-cinq ans, décide de l’emmener à la campagne.
Parce qu’elle ne se nourrit plus, il décide de faire la cuisine.
Parce qu’elle n’arrête pas de pleurer, il va chercher du bon vin à la cave.
Et malgré tout ça, malgré le bordeaux et le bœuf carottes, elle continue de gémir, il décide d’aller se coucher.
Et puis finalement, non. Il revient. Il s’asseoit à côté d’elle et se met à parler. Pour la première fois, il parle. De lui. De sa vie. Ou plutôt de ce qu’il n’a pas vécu.
Cette histoire est donc la confession d’un homme dans une cuisine. ça n’a l’air de rien et pourtant, comme toujours avec Gavalda, tout est dit. Tout est là.
Nos doutes, notre ironie et notre tendresse, le tapage de nos souvenirs et « la vie comme elle va »…